Jour de Fête

Fashion week!

Ca résonne dans tous les sens… Pour certains c’est le top, c’est le festival, pour d’autres c’est le sommet de la superficialité, pour d’autres encore de l’art, pour moi je vous le dis, c’est indéfinissable.
Pas en mode IN-DE-FI-NIS-SABLE! Non juste sans mots.

J’avais fait plusieurs fois le traditionnel standing devant les défiles pour capter des looks mais j’étais gênée, confuse, perplexe par rapport à cette agitation insensée, timide et pfff je rentrais chez moi en me disant, « qu’est ce qui cloche chez ces gens? » et qu’est-ce qui fait que j’ai dit UNE fois « euh excusez moi c’est pour euh… » Non la fashion week ce n’était pas une évidence.

L’avantage avec ces manifestations c’est que lorsqu’on rentre chez soi avec zéro clichés pour cause de débrouillardise extrême on a le temps de nourrir un peu de courage pendant un an.
Un an donc, après avoir laissé passer des talons de rêve, des tenues folles ou simplement imparables, des styles qui, ok ça y est faut l’avouer, me font dire que ouah les fringues ce n’est pas qu’une histoire de styles et de tendances mais bien de création, de goût, de raffinement, une posture, la première des choses que l’on voit de quelqu’un certes, mais aussi la dernière à laquelle on revient comme pour vérifier que oui on n’est aussi ce que l’on porte, ce que l’on ne porte pas, on se cache, on détourne et avec une pincée de style, de personnalité cela peut vite tourner à la magie, au défilé.

J’ai lu il y a quelques temps cette phrase d’un bloggeur mâle qui disait « je me demande à quoi servent les bloggeuses modes devant l’entrée des défilés ». Et bien je le sais, car aujourd’hui j’ai saisi quelques petites choses. Elles servent à figer ce qui gravite autour du show, à voir dans la tenue d’une mannequin ce qu’elle va donner dans la collection et quelle incarnation prend chaque année la tendance, elles donnent un peu de l’air qui électrise alentour, car la fashion week ça attise les égos, les envies, les impatiences… Modestes chroniques au coeur d’une agitation artistique, mondaine pour les lettres sur carton, populaire pour toutes celles et ceux qui aiment voir ces icônes d’un temps. Cette année, j’ai su quoi dire en rentrant chez moi. J’aime.