Mode

Vivement l’été !

eplemelk

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Short story

alexandra

short et bretelles Valentine Gauthier Paris 3ème

On a dit de faire court, dix lignes pas plus, deux minutes grand max!  
Pas évident comme exercice. Faut être à l’aise, se sentir confiant. Ce n’est pas parce que l’époque le suggère que pour autant tout le monde y passe!

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sabot Bosabo chez Valentine Gauthier Paris 3ème

Et je repense à Souchon et à ce jeu de dupes, et les yeux des garçons qui ont oublié ma nuque. Des jupes oui bien sur mais faut se lancer…  
Ça peut faire plaisir, ça peut alléger mais ça peut aussi vous faire d’une promenade un vrai cas de conscience. Pas besoin d’en faire une histoire me répète t on, je sais, on me dit de faire court! Faire court et montrer, c’est l’époque qui veut ça. On oubliera juste course et vélo, trop de spectateurs, trop d’inconfort. Non le court, le short, ça doit être efficace, pas de place à l’erreur! Une jupe bien choisie peut faire plus de faire de ravages qu’un 9mm, un short bien coupé également. Mais toutes les armes peuvent se retourner contre nous alors, comme pour le reste, autant les porter pour la seule raison de se sentir bien.

Jardin d’hiver

louise

Verts sous serre, romantisme d’hiver, Louise sera le visage et l’allure d’Eple & Melk pour la collection prochaine.

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Black Carpet

oriane

t-shirt Seneca Rising et pantalon Quail chez Cancan Paris 9ème

On s’est enveloppé comme jamais, drapé comme dans nulle autre étoffe, réchauffé comme dans aucune lumière.
Il en est une infinité, et un seul, ils sont profonds, superficiels.
On l’a vu le jour qui serre encore le cœur et derrière les paupières closes d’une première nuit.
Le noir c’est l’oubli du lendemain, la fin des formes et le début de la lueur.
Il y a des noirs qui tranchent, des qui dessinent, des qui affinent, du qui toujours souligne d’élégance.
Une femme a été lui, et comme elle sa couleur est restée complexe. Pas triste non, changeante, avec le sourire de l’esprit et des traits malins, cachés dans la pénombre.
Le noir refuge, où les corps se plient pour terrer leur peine ou entendre le silence, le noir qui effraie, qui remonte la couette sous le nez des enfants sachant bien que quelqu’un se cache dans l’invisible.
Du noir de souvenirs parfois, quand s’est effacé un nom, et ces vacances, oui ça s’efface, et c’est du noir entre deux séquences, avant que la lumière se rallume sur le temps qui passe.
Le noir de ce col portant tes joues et l’arête de ton nez, ce noir des yeux…

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bracelet CC Skye et chaussures Burberry chez Cancan Paris 9ème

Ce noir duquel un jour tout a jailli, duquel un corps est sorti, par le rai filtrant à travers le rideau.
Des noirs autant que de matières, qui s’enfoncent en eux mêmes, qui nous happent, des noirs de sieste, de longs après midi où le goût en tout a disparu, ou glissant, satinés, des noirs de soirée aux rires maitrisés, des soirs à sensations où le noir vous va si bien.
Le noir des vingt ans, le noir des non et le noir des adieux, ce noir qui nous effraie autant qu’il nous attire, ce noir qui dans son unité rassure.
Percé de lumière, ou l’entourant pourquoi pas, qui lie, qui donne des lignes ou permet d’en tracer, le noir comme une évidence depuis qu’il est. Tout a été et reviendra lui.
Du noir de toute façon nous n’y échapperons pas, pour cela qu’il a tant de visages, qu’il faut l’aimer, l’éviter, y aller, y revenir, le connaître, le dominer, ce noir des touches, en bémol ou comme un truc en plus.
Du noir évidemment!

Dream in blue

katherine

robe Wink chez Cancan Paris 9ème

Il paraît qu’en Occident, c’est celui qu’on cite en premier.
Il paraît qu’Yves en a déposé un qui porte désormais son nom, version internationale, le IKB! 
Vous l’avez vu, il en a fait des pans entier de son IKB!
Vous, vous avez pensé à ses yeux, au ciel ou au grand, en le voyant.
Tiens vous avez pensé à quoi en le voyant?
Comment se fait il qu’il soit ainsi présent partout alors qu’au quotidien, si vous observez bien, sa présence est loin d’être courante?
C’est vrai, le bleu, tout le monde en voit et pourtant, on n’en croise pas partout!

julie1

robe Minimarket chez Cancan Paris 9ème

Serait ce l’approche de l’été qui conjugue les bleus comme personne, qui donne alors cette impression de camaïeu de plus en plus inévitable?
Pourtant, et moi la première, nombreux sont ceux, pour qui le bleu, ben cela ne va pas de soi!
C’est un peu évident, un peu facile, oui parce que bleu, ça vient tout de suite à l’esprit, c’est le premier crayon de couleur qu’on saisissait, quel que soit le dessin quand on était enfant! 
Et pourtant s’il est évident d’y penser, il est moins de le porter. 
Faites le test, quoi de bleu dans le dressing? Et on ne triche pas avec un bleu nuit, un bleu qui ressemble à du noir et le bleu du jogging qu’on ne met jamais!
Non franchement, y en a pas partout.

t-shirt Minimarket et jupe Sretsis chez Cancan Paris 9ème

t-shirt Minimarket et jupe Sretsis chez Cancan Paris 9ème

Je m’en suis étonnée, récemment, de ce paradoxe entre l’évidence de cette teinte, “quelle est votre couleur préférée?”, et sa relative rareté.
On n’est pas bleu par nature? Quelques fleurs à la limite, mais sinon? 
Non le bleu c’est quoi hors mis le ciel et la mer? 
C’est du ciment!!! Un truc qu’on ne voit nulle part, mais qui est partout, ce qui fait le lien entre deux nuages, au milieu des vagues, une couleur pas naturelle, et pourtant tellement élémentaire. 
L’encre existe t elle derrière les mots? 
Le bleu c’est peut être ce fil qui relie les choses sans qu’on l’aie jamais souligné…
Tu me dessines un bleu?

Elle est en vogue

julie

robe Quail chez Cancan Paris 9ème

Dans les paniers ce week end il y avait des lunettes de soleil, une bouteille d’eau, de la crème solaire selon l’endroit, si, si, et des magazines, je le sais, j’ai vu des ELLE, des VOGUE, des L’OFFICIEL!
Alors! 
Bon je ne vous dissuaderai pas de lire la presse, au contraire, mais en feuilletant ce dimanche mon VOGUE, the one, je me suis demandé ce qu’il en était de notre rapport au papier glacé.
On le consomme, c’est certain, on l’arrache parfois, enfin bref, on lit toutes et tous des magazines, du moins je crois.
En ce qui concerne la mode, les choses ont depuis quelques temps changé grâce à internet, mais on n’en est pas encore à l’heure où les blogs dicteront la tendance…
Il est donc question de cela, de l’influence de ces hebdos sur notre dressing. 
Est elle véritable? 
Le pouvoir de ces titres n’est il pas exagéré, voire légendaire? 
Le monde de la mode et ces grands noms de la presse ne connaîtraient ils pas le début d’ une révolution?
Ce qui est sur, c’est qu’on retrouve la tendance dans les pages. 
Mais s’inspirent elles de la rue, ou l’inverse?
Les deux répondrez vous! 
Oui mais alors, (laissons tomber le secteur de la presse et parlons de nous!!!!) qu’est-ce qui nous empêche de faire preuve de créativité et d’invention? 
Pourquoi attendons nous de voir dans un magazine puis partout dans la rue ce jean qu’on dit celui de son mec pour adhérer à l’idée?
Parce qu’avec des looks, quelques articles beauté, des histoires de couple et deux quizzes (qu’on fait parfois , OK), on ne va pas me dire qu’on trouve de quoi se nourrir pour la semaine dans toute cette presse…
Alors le week end prochain, j’aimerais voir plus d’audace, et je m’inclus dans le défi, et moins de magazines dans les sacs! Parce que “elle”, ça s’écrit avant tout, sans majuscules…