NAST

Quail

Black Carpet

oriane

t-shirt Seneca Rising et pantalon Quail chez Cancan Paris 9ème

On s’est enveloppé comme jamais, drapé comme dans nulle autre étoffe, réchauffé comme dans aucune lumière.
Il en est une infinité, et un seul, ils sont profonds, superficiels.
On l’a vu le jour qui serre encore le cœur et derrière les paupières closes d’une première nuit.
Le noir c’est l’oubli du lendemain, la fin des formes et le début de la lueur.
Il y a des noirs qui tranchent, des qui dessinent, des qui affinent, du qui toujours souligne d’élégance.
Une femme a été lui, et comme elle sa couleur est restée complexe. Pas triste non, changeante, avec le sourire de l’esprit et des traits malins, cachés dans la pénombre.
Le noir refuge, où les corps se plient pour terrer leur peine ou entendre le silence, le noir qui effraie, qui remonte la couette sous le nez des enfants sachant bien que quelqu’un se cache dans l’invisible.
Du noir de souvenirs parfois, quand s’est effacé un nom, et ces vacances, oui ça s’efface, et c’est du noir entre deux séquences, avant que la lumière se rallume sur le temps qui passe.
Le noir de ce col portant tes joues et l’arête de ton nez, ce noir des yeux…

oriane2

Ce noir duquel un jour tout a jailli, duquel un corps est sorti, par le rai filtrant à travers le rideau.
Des noirs autant que de matières, qui s’enfoncent en eux mêmes, qui nous happent, des noirs de sieste, de longs après midi où le goût en tout a disparu, ou glissant, satinés, des noirs de soirée aux rires maitrisés, des soirs à sensations où le noir vous va si bien.
Le noir des vingt ans, le noir des non et le noir des adieux, ce noir qui nous effraie autant qu’il nous attire, ce noir qui dans son unité rassure.
Percé de lumière, ou l’entourant pourquoi pas, qui lie, qui donne des lignes ou permet d’en tracer, le noir comme une évidence depuis qu’il est. Tout a été et reviendra lui.
Du noir de toute façon nous n’y échapperons pas, pour cela qu’il a tant de visages, qu’il faut l’aimer, l’éviter, y aller, y revenir, le connaître, le dominer, ce noir des touches, en bémol ou comme un truc en plus.
Du noir évidemment!

Elle est en vogue

julie

robe Quail chez Cancan Paris 9ème

Dans les paniers ce week end il y avait des lunettes de soleil, une bouteille d’eau, de la crème solaire selon l’endroit, si, si, et des magazines, je le sais, j’ai vu des ELLE, des VOGUE, des L’OFFICIEL!
Alors! 
Bon je ne vous dissuaderai pas de lire la presse, au contraire, mais en feuilletant ce dimanche mon VOGUE, the one, je me suis demandé ce qu’il en était de notre rapport au papier glacé.
On le consomme, c’est certain, on l’arrache parfois, enfin bref, on lit toutes et tous des magazines, du moins je crois.
En ce qui concerne la mode, les choses ont depuis quelques temps changé grâce à internet, mais on n’en est pas encore à l’heure où les blogs dicteront la tendance…
Il est donc question de cela, de l’influence de ces hebdos sur notre dressing. 
Est elle véritable? 
Le pouvoir de ces titres n’est il pas exagéré, voire légendaire? 
Le monde de la mode et ces grands noms de la presse ne connaîtraient ils pas le début d’ une révolution?
Ce qui est sur, c’est qu’on retrouve la tendance dans les pages. 
Mais s’inspirent elles de la rue, ou l’inverse?
Les deux répondrez vous! 
Oui mais alors, (laissons tomber le secteur de la presse et parlons de nous!!!!) qu’est-ce qui nous empêche de faire preuve de créativité et d’invention? 
Pourquoi attendons nous de voir dans un magazine puis partout dans la rue ce jean qu’on dit celui de son mec pour adhérer à l’idée?
Parce qu’avec des looks, quelques articles beauté, des histoires de couple et deux quizzes (qu’on fait parfois , OK), on ne va pas me dire qu’on trouve de quoi se nourrir pour la semaine dans toute cette presse…
Alors le week end prochain, j’aimerais voir plus d’audace, et je m’inclus dans le défi, et moins de magazines dans les sacs! Parce que « elle », ça s’écrit avant tout, sans majuscules…